lundi 19 février 2018

Jeunesse, Emigration et Construction Nationale»



 Hervé Emmanuel NKOM, Abel ELIMBY LOBE, Martial DE BISSOG…Sur le même plateau

En prélude à la 52ème édition de la fête de la jeunesse, l’institut universitaire du golfe de guinée a organisé le mardi 06 février 2018 une conférence débat. C’était au campus B ISTA (Institut Supérieur des Technologies Avancées) dans le cadre des journées portes ouvertes. Plusieurs élèves et étudiants ont honoré à ce rendez-vous très instructifs.

Il est 15 heures passées de 16 minutes ce mardi 6 février à l’amphi 700 de l’institut universitaire du golfe de guinée, lorsqu’ils apparaissent enfin sur scène : démarche souple, sourire éclatant. C’est Cédric NOUFELE (Modérateur), Abel Elimby Lobe, Paul Mahel, Nino NJOPKOU, Louis Marie DJAMBOU (Fondateur de l’IUG) et Ismaël NLEND (Bibliothécaire à l’IUG) tous panélistes.

Mais le retard des deux autres invités Hervé Emmanuel NKOM et Martial De BISSOG se fait ressentir.
Tous ces hommes, influenceurs d’opinion ont accepté de parler devant quelques 2000 milles  jeunes de la région du littoral sous invitation de Louis Marie NDJAMBOU, président de l’IUG.
Applaudissement massifs et même d’emblée ovation debout de la part d’une audience conquise d’avance.
D’habitude, les jeunes ne supportent pas vraiment d’attendre. Convoqués dès 14h, ils sont pourtant là, patients, sages et joyeux. Après avoir bénéficié de projection cinématographique de certaines œuvres littéraires au programme des classes de terminale et visité les différents stands d’expositions présents aux JPO

 « Le Paradis C’est Chez Nous  »
Trois heures plus tard, LMD le président de l’IUG revient sur le thème de la conférence «Jeunesse, Emigration et Construction Nationale». Apporte des explications sur le choix stratégique du thème qui a trait évidemment à l’actualité.
Paul Mahel, journaliste et leader d’opinion s’étalera quant à lui sur les concepts d’émigration (le fait de quitter son pays pour aller s’établir dans un autre) et d’immigration (le fait de venir dans un pays dont on n’est pas originaire, pour s’y établir).
Selon l’ex journaliste de Vox Africa, il existe 3 types d’immigrations : « forcée [qui existait au temps de la colonisation], l’immigration choisie et l’immigration clandestine». Le dernier type qui fait couler beaucoup d’encre aujourd’hui. On y laissa la peau, on  passer facilement de vie à trépas  en mer. L’actualité récente charrie  plus d’un millier de jeunes africains en général et du Cameroun  en particulier pour qui le mythe d’un eldorado se trouve en Europe. Paul Mahel a aussi souligné l’influence des réseaux sociaux qui attisent le « goût des jeunes pour une vie confortable en Europe». Pour éradiquer ce phénomène alarmant les médias doivent jouer un rôle fondamental  en vendant l’image de nos pays, en montrant aux jeunes les différentes richesses donc regorgent le Cameroun car : « le paradis c’est chez nous». 

Jeunesse et développement
Hervé Emmanuel NKOM, banquier et homme politique s’est prononcé sur la participation des  jeunes au développement économique du Cameroun.
Selon lui, ces deniers doivent œuvrer chaque jour au quotidien sans beaucoup attendre de l’Etat. Cela passe par la création des valeurs, des richesses et aussi par l’élévation du niveau de vie des populations. La condition pour y arriver  repose sur l’éducation à tous les niveaux : « il faut que les jeunes soient biens formés dans les institutions biens organisées comme à L’INSTITUT UNIVERSITAIRE DU GOLFE DE GUINEE et qu’ils aient des formations pluridisciplinaires qui répondent  à l’économie de leurs pays...Pour cela, il faut que les universités ou les lieux de formations ne soient pas éloignés des entreprises. » Ce qui permettra justement à ces jeunes de toucher du doigt les réalités du monde  de l’emploi. Son allocution se résume donc sur la nécessite pour les jeunes de se lancer dans l’innovation, d’être déterminés, optimistes, d’avoir un bon projet académique, professionnel ce qui fera d’eux des acteurs conscients et dynamiques. 

Réussir en restant au Cameroun
Nino NJOPKOU, troisième intervenant est prometteur de kerewa.com, une start-up basée dans des petites annonces. «Ô combien crucial les jeunes peuvent-ils réussir au Cameroun». Le bon orateur commence son exposé par des interrogations : qui est un jeune ? (c’est celui dont l’âge se situe entre 15 et 35 ans). Qu’est-ce que la réussite ? A quel moment est-ce qu’on peut estimer qu’un autre à réussir? Selon ce jeune ingénieur et informaticien, avoir de l’argent n’est pas la seule façon de réussir : « on peut se dire avoir réussi après une découverte ou aussi après avoir obtenu un prix Nobel de la paix.»
Cette réussite ne s’acquiert pas un grand matin. Tout commence par un objectif que l’on se fixe dans la vie ou d’un projet que l’on entreprend. Cette dernière peut également connaître plusieurs phases telles que les ralentissements, l’échec à certains niveaux. Pour bien étayer ses propos, Nino NJOPKOU a retracé l’histoire de sa plateforme qui a ses débuts en 2009 était vouée à plusieurs échecs.
Mais étant optimiste et déterminé il a tenu le coup au point où sa Start-up Kerewa.com a réussi à glaner plus de 1 millions de dollars à l’international soit  environ 50 000 000 de FCFA pour le développement de ses activités liées aux petites annonces. Comme quoi, l’échec n’est pas la fin d’une aventure que l’on démarre.  

 Jeunesse et vie politique
Abel ELIMBY LOBE, leader d’opinion était le quatrième exposant. Son exposé était axé sur « l’engagement des jeunes sur la perspective de l’émergence ». De prime abord, il a commencé par définir et établir la différence entre les concepts institutions publiques et institutions politiques. Il a présenté la vie politique comme étant un domaine dont nul ne peut se passer, surtout les jeunes qui sont considérés comme « fer de lance de la nation ». Parlant donc de la participation des jeunes à la vie politique, ELIMBY LOBE a montré que cela a bel et bien existé dans le passé. Pour bien étayer son propos, il a retracé les parcours politiques d’Ahmadou AHIDJO et du Président Paul BIYA qui se sont lancés très jeunes dans la politique ; «Comme les milieux économiques ont besoin de vous, la fonction se construit aussi par les jeunes » a-t-il déclaré. Cette construction passe d’abord par le développement du milieu de vie de tout un chacun avec la participation des jeunes aux investissements humains et aux mouvements de sensibilisation sur certains fléaux qui minent la société. Et plus, les jeunes résistent aux sirènes de l’immigration, plus on a besoin de leur partition pour l’émergence du Cameroun : « On a besoin des conseillers municipaux, l’âge c’est 20 ans, on a besoin des députés, de présidents de la République comme vous, on en a déjà eu et demain on en aura encore besoin », a-t-il conclu.

« Je suis candidat à l’élection Présidentielle ».
Le leadership jeune :
Martial De BISSOG, Journaliste, éditorialiste et écrivain était le dernier à intervenir. Il s’est voulu bref et concis : « je ne vais  pas faire de discours… je suis candidat à l’élection présidentielle ». C’était également une occasion  pour l’homme politique de rappeler aux jeunes qu’ils sont les acteurs de leur vie : « N’écoutez pas les discours malsains que les hommes politiques font au Cameroun depuis des années. Ils vous disent quelque chose et son contraire ; avançons, mais n’avancez pas, restez sur place mais ne bougez pas… Le Cameroun ne changera pas si vous ne faites pas votre propre révolution ».
Ensuite, on s’est prêté au jeu de questions-réponses. Les jeunes ont communié avec les panélistes en leur posant des questions dans n’importe quel domaine. Et au sortir de là, ils étaient tous satisfaits. « Je suis très content parce que j’ai bien formulé ma question et j’ai également eu la réponse ; donc c’est un sentiment de satisfaction qui m’anime », lance un étudiant dans les coulisses. 

Au finish, l’ambiance était bonne en fond malgré les divergences de pensées, malgré les différentes chapelles politiques, tous les panélistes se sont entendus sur la nécessité de voir les jeunes prendre leur destin en main.                                    
                                                                          HP & Yanick BEZANG (stagiaire)


                                               

mercredi 13 décembre 2017

VISITE DE TRAVAIL DU SOUS-PREFET Dla 3è A L'IUG

Le sous-préfet Bello NOUHOU du 3è arrondissement de Douala a effectué ce jour 13 décembre 2017, une visite de travail à l'Institut Universitaire du Golfe de Guinée. 
Accueilli par le PDG/IUG, Louis Marie DJAMBOU, il s'est immédiatement rendu à la salle des actes ou en présence du Staff, la présentation de l'Institution dans toutes ses composantes a été faite par le directeur de l'ESG, une des écoles de l'Institut. Au terme des échanges qui ont suivi, M. Bello NOUHOU s'est dit impressionné et satisfait de ce que le Président de la première université privée fait pour la jeunesse camerounaise en matière de formation et, promet son appui inconditionnel dans la mesure de ces capacités. 

 Photo  MM. Bello-Djambou

      Photo Sous-Préfet Bello et Staff IUG

 

vendredi 10 novembre 2017

Installation des bureaux de club

Après la reformation des clubs et l'élection des bureaux qui se sont déroulées la semaine dernière,
l'installation officielle des ces différents bureaux s'est faite hier par le directeur de l’École Supérieure de Gestion Olivier Moutongo, représentant personnel du président de L'IUG.

il est à rappeler que le lancement officiel des activités sportives et culturelles des clubs  se fera le 22 novembre 2017 à 17h;  a indiqué le Directeur.

Sept club vont animer la vie de l'institut pour le compte de l'année académique 2017-2018. 
Dans son mot à l'intention des nouveaux élus, le directeur Moutongo a indiqué que le nombre pléthorique des membres dans les dit bureaux doit constitué une force et non une faiblesse. La compréhension et la tolérance doivent exister en tout temps car chaque association d'hommes connait des moments de tensions, de difficultés. 
Faites le travail et respecter le calendrier des programmes et projets. Organiser les conférences avec les enseignants par exemple et l'administration apportera toujours le nécessaire accompagnement. Vous n'êtes pas seuls. A-t-il conclu.

Journaliste à juste prix



Il s’appelle Armel Tama Kengne. Inscrit en première année de journalisme à l’Institut Universitaire du Golfe de Guinée, ce jeune homme de 23 ans est décidé à devenir journaliste. Il a une particularité : Il est aveugle. Il avoue avoir ce grand désir, cette forte  volonté de faire carrière dans le plus beau métier du monde grâce aux lectures que lui faisait sa mère d’articles de certains reporters. Ses modèles sont Casimir Amassana et Denis NKwebo le président du syndicat national des journalistes (SNJC). 

C’est ainsi que le jeune Armel sera particulièrement marqué par le récit de Denis NKwebo sur BOKO Haram. « Lorsqu’on me lisait les péripéties de NKwebo, je rêvais d’écrire comme lui, de réaliser autant d’exploits. Je me sentais transfiguré. Tout comme les interventions de C. Amassana à Radio Veritas. Voilà mes modèles. » Son rêve est en train de devenir réalité, bénéficiant évidemment des avantages à lui accordés par le président du groupe lié à son handicap, Armel se trouve entre les mains de son idole Denis Nkwebo, son enseignant.

Quant à son handicap, c’est une histoire assez triste comme beaucoup d’autres. Jusqu’à l’âge de dix ans, le petit Armel voit normalement et vit avec sa grand-mère dans le Koung-Khi. Jusqu’au jour où il marche sur son plat de repas dans la cuisine, on détecte un glaucome. Sa mère Yvonne vivant à Douala l’y ramène pour des traitements. De malvoyant, Armel devient aveugle en classe de 1ère D à trois semaines de l’examen probatoire. Après un passage de trois années  au centre social des aveugles de New-Bell pendant lequel il apprend le Braille, il revient dans le secondaire affronter les examens Probatoire et Baccalauréat qu’il franchit haut la main. C’est pendant tous ces périples que le jeune homme découvre sa passion pour le journalisme et décide d’y parvenir. 

Le 02 octobre dernier, jour de rentrée des 1ères années,  accompagné de sa mère, il est reçu par le président Louis Marie Djambou, promoteur de l’IUG. Tout heureux d’entamer cette formation qui le mène à la réalisation de son rêve, il participe régulièrement aux productions de La Voix du Golfe. Muni de sa machine et de son dictaphone, Armel suit attentivement les cours. Bon vent cher étudiant!

 



mardi 31 octobre 2017

Licence Professionnelle

La rentrée solennelle des Licences Professionnelles toutes filières confondues s'est déroulée hier soir  à l'Amphi 700 de l'Institut Universitaire du Golfe de Guinée. Le campus B était une fois de plus bondé de monde ce 30 octobre à l'occasion de cet événement spécial d'accueil des étudiants inscrits en LP. Ce majestueux espace qu'est l'Amphi 700 s'est avéré un petit peu étroit entre ces étudiants, le personnel enseignant et, le staff de l'institution venus accueillir et prodiguer des conseils pour une année académique excellente, très enrichie et pleine de succès à tous les niveaux. Et le Meilleur reste à venir à l'IUG !

jeudi 19 octobre 2017

Le beau geste

L'Inspecteur Général Claude Silla, de l'Institut Universitaire du Golfe de Guinée recevant un échantillon des livres offerts par le Pr Jean Marc Alauzet vendredi dernier à la bibliothèque sis au campus B.

 Le beau geste
Des ouvrages d’économie, de finance et de comptabilité remis ce jour à l’institut universitaire du golfe de Guinée.

Un important stock de livres en gestion financière et en comptabilité a été offert  ce jour à l’IUG. Ces ouvrages, qui viennent renforcer la bibliothèque de l’institut ont été réceptionnés par le gestionnaire  en la personne de Ismael Nlend.
Œuvre du Pr Jean Marc Alauzet, agrégé de gestion et de Finances, il est également enseignant à l’institut dans le cadre des formations délocalisées de l’université de Montpellier en partenariat.
Heureux de recevoir ce don inestimable, Ismaël Nlend a reconnu que la bibliothèque est au cœur de la formation, de l’éducation et le livre papier a toujours sa place malgré l’avancée technologique qui donne la part belle des recherches au numérique. Les étudiants et enseignants ont une fois de plus des éléments mis à leur disposition pour réussir dans leur mission respective.
Au nom du PDG de l’institut, l’Inspecteur général Jean Claude Silla a exprimé sa satisfaction  et particulièrement sa gratitude à l’endroit du donateur Jean Marc Alauzet dont, dit-il en moins d’une année de collaboration, porte un intérêt spécial  et le souci d’encadrement des enseignants et d’accompagnement de l’Institut dans sa mission exaltante de formation de la jeunesse. Ce qui permet aux uns et aux autres d’améliorer leur approche et compétence. D’abord ce premier don de machines comptables il y a quelques mois et aujourd’hui ces ouvrages de haute qualité, dont c’est la dernière édition parue en septembre dernier. L’agrégé nous avait déjà aussi gratifiés d’une conférence sur la problématique de l’eau en juin dernier. « Bien qu’on ne puisse pas transposer ce qui se fait en France ici à Douala, on peut tendre à rapprocher nos pratiques, les niveaux et dont les pédagogies ».
On sait que le coût d’ouvrage académique est assez élevé pour le niveau de vie général en Afrique. Le moins qu’on puisse faire c’est de mettre quelques-uns à la bibliothèque. Pour apprendre continuellement, il faut renouveler les outils pédagogiques, standardiser l’institut comme le souhaite LM Djambou. Je félicite le PDG et ne peux qu’apporter ma petite pierre à l’édifice. Confie JM Alauzet.
Dans l’attente, l’enseignant de finances nous révèle qu’il va bientôt mettre à la disposition de l’institut un opus sur les bonnes pratiques pédagogiques encore en cours d’élaboration. Et, animera évidemment des conférences en début d’année prochaine. Après quarante années de pratique, Jean Marc Alauzet a beaucoup à donner et à partager avec l’Institut Universitaire du Golfe de Guinée.
                                                                                                                    H. Payong 


mardi 17 octobre 2017


FELAURE  2017  A L'ESPLANADE DE LA Maison du Parti à Bonanjo-Douala.


        Photo de Famille: les Recteurs, le Préfet du Wouri, le CT Minesup et le PDG/IUG