mercredi 21 mars 2018

Discours du PDG Voeux 2018

Discours du Président Directeur Général de l'IUG à l'occasion de la présentation des vœux de son personnel.




ü Monsieur l’Inspecteur Général,
ü Monsieur le Secrétaire Général,
ü Monsieur le Conseiller Technique,
ü Madame l’Agent Comptable,
ü Mesdames et Messieurs les Chefs d’Établissement,
ü  Mesdames et Messieurs les Responsables des Services et Départements dans vos rangs et grades respectifs,
ü Mesdames et Messieurs les Enseignants,
ü Très chers Collaborateurs du Cabinet ACF,
ü Très chers Invités,
ü Très chers Collaborateurs,
ü  Mesdames et Messieurs,  
Qu’il me plaise de commencer mon propos en remerciant très chaleureusement l’Inspecteur Général, Monsieur SILLA Jean Claude pour ses paroles aimables à mon endroit personnel et à celui de la communauté de l’Institut Universitaire du Golfe de Guinée, du Cabinet ACF et de l’Institut Supérieur de Banka-Bafang.
Puissiez-vous, Mesdames et Messieurs vous sentir à l’aise dans cette majestueuse cour du Campus C qui nous accueille ce jour à cette heureuse occasion devenue traditionnelle depuis très longtemps dans notre chère Institution. 
La cérémonie de présentation des vœux nous offre l’agréable occasion de marquer un temps d’arrêt et de faire le point sur l’année qui s’est écoulée sur les points positifs et les points à améliorer. Certains collègues étaient présents à cette cérémonie, en ces mêmes lieu et place l’année dernière et qui ne sont plus là aujourd’hui et ne le seront plus jamais. Ils ont été brutalement arrachés à la vie de même que nos étudiants, nos proches immédiats et lointains nous plongeant comme d’habitude, dans la tristesse et dans la douleur.
Je voudrais vous inviter à vous lever pour observer une minute de silence en leur mémoire.
Mesdames et Messieurs,
L’année 2017 a été aussi différente de celles qui l’ont précédées avec notamment la baisse sensible des effectifs dans nos classes de deuxièmes années et surtout l’accroissement des difficultés économiques au point où, en date du 29 décembre 2017, nous nous sommes retrouvés à l’Amphithéâtre 700 du Campus B pour en faire le diagnostic afin d’envisager des mesures à prendre pour faire face à la crise.
Le diagnostic disais-je qui a suivi, nous a permis de pointer un doigt accusateur sur la qualité approximative de service rendu à la fois aux étudiants et aux différents usagers de l’Institut Universitaire du Golfe de Guinée. Devant cette situation qui nous interpelle tous, nous nous sommes proposé de faire le tour afin de relever les comportements et les habitudes à améliorer car l’heure de la rupture a sonné. 
Si on peut observer quelques améliorations dans la qualité de service rendu à nos usagers en ce début d’année, on peut certes regretter que certains tardent à abandonner les mauvaises pratiques qui ont par le passé porté un coup sérieux à notre Institution. Cette situation est visible à plusieurs niveaux et nous pouvons relever entre autres ;
-         L’activité d’évaluation des enseignants qui a commencé sous de très bons auspices semble piétiner. Il est donc impératif de lui insuffler une nouvelle dynamique pour accroitre le nombre d’enseignants évalué et rendre disponible les résultats auprès des enseignants évalués.
-         Quelques frémissements relatifs à la célérité dans le traitement des dossiers et la circulation des informations sont à relever dans beaucoup de Directions.
-         Sur le plan des infrastructures et des œuvres universitaires, s’il faut relever, saluer et féliciter les efforts déployés pour le placement des étudiants en stage, il reste à constater le problème crucial de l’électricité dont l’entretien et le suivi ne sont pas satisfaisants.
-         L’activité de la recherche piétine et les changements de grade restent attendus. Il est impérieux de maitriser la procédure de changement de grade pour que les dossiers de nos enseignants ne soient pas rejetés par le Comité Consultatif des Institutions Universitaires partenaires.
-         On note un abandon progressif de l’orientation et de l’étude des dossiers d’entrée de nos futurs étudiants aux seuls responsables des services de la communication dont je salue l’engouement et la détermination qui sont les leurs. Les Chefs d’Établissement devront organiser à l’avenir cette activité capitale à la vie de notre Institution de manière à associer des enseignants permanents au processus d’orientation dont l’expertise des équipes de la cellule de communication ne suffit souvent pas pour convaincre certains usagers.
-         Dans le même ordre d’idées, les Chefs de département doivent jouer pleinement leurs rôles dans l’animation pédagogique au quotidien en restant attentifs et vigilants à la maîtrise des nouveaux programmes, à la qualité des enseignements dispensés et à l’adéquation programmes et épreuves d’évaluation proposées aux étudiants car de la qualité de service dépendra notre réputation.
-         En ce qui concerne les enseignants permanents, il reste clair que leur contribution à la construction de l’édifice est assez limitée. Ils sont mus dans leur grande majorité par leurs intérêts personnels et n’accordent à l’Institution que le temps de leurs enseignements. Je saisis cette occasion pour les appeler à plus de responsabilité et à plus d’implication dans les tâches qui engagent l’Institution. Ils sont les piliers sur lesquels reposent l’académie et partant, la stabilité et l’accroissement des effectifs.
Mesdames et Messieurs,
L’enseignement supérieur mondial est actuellement confronté à un défi, celui du numérique éducatif. Les contraintes de croissance démographique de la population estudiantine, le désir de suivre des formations sans être tenus de se déplacer, et d’autres raisons encore ont amené les responsables au plus haut niveau de l’enseignement supérieur à proposer un changement de paradigme, à savoir celui d’ouvrir la formation à distance, mieux dit le E-Learning. J’en appelle à la vigilance des enseignants et de toute la communauté universitaire de ne pas résister à ce changement et d’être prêts le moment venu, parce que l’IUG ne peut se mettre en marge de cette nouvelle dynamique. D’ailleurs, la réflexion est engagée et produira, nous l’espérons, des résultats concrets.
Dans la même veine, notre Institution s’est résolument tourné vers les certifications. La plateforme pour la formation en vue de la certification CISCO est opérationnelle et fonctionnelle depuis quelques mois et nous comptons densifier ce type de formation pour la plupart des spécialités de l’IUG. L’objectif visé est celui de donner à nos produits plus de chance pour l’insertion sur le plan professionnel.  
Mesdames et Messieurs,
Au moment où notre secteur d’activité est davantage exposé à une concurrence sévère, il est plus que jamais urgent pour nous de conjuguer nos efforts pour y faire face. Le chantier est encore vaste et laborieux, nous ne devons pas dormir sur nos lauriers. Nous devons aller plus vite, plus loin et plus haut dans la transformation de nos habitudes pour arrimer nos efforts à notre ambition qui est celle de faire de l’IUG, une Université qui obéit aux normes internationales.
Aussi, en cette année 2018, j’invite chacun à jouer sa partition, à faire son travail à son niveau,  à bannir l’esprit de suffisance qui déteint énormément la qualité de service dans notre Institution.

Très chers collaborateurs,
L’année 2017 n’a pas été seulement une année de problèmes et je m’en voudrais de ne pas rappeler quelques moments forts qui ont marqué positivement la vie de l’Institution. Les résultats aux examens nationaux ont été améliorés et cela grâce à votre travail acharné. Je puis vous rassurer que je suis fier de vous car vous êtes dynamique, fort et fidèle malgré des cas isolés. L’année 2018 est celle d’avancement du personnel et de changement d’échelon. Mais sachons tout simplement que l’ascension professionnelle se fera par le mérite, l’intelligence, l’honnêteté et la constance dans l’effort. A ce propos, le processus d’évaluation du personnel qui est en cours sera déterminant dans la mise en œuvre de la promotion et de l’avancement.
Mesdames et Messieurs,
Notre institution avance et l’un de nos objectifs a toujours été de faire de l’IUG, une destination privilégiée pour les étudiants, une organisation citoyenne, respectant ses engagements envers l’Etat et la société, mais aussi et surtout une structure très soucieuse de l’avenir et de l’épanouissement de son personnel.
Pour atteindre ces objectifs, nous comptons nous inscrire dans la continuité de nos actions, mais aussi entreprendre, innover.
Sur le plan administratif, nous allons poursuivre la politique de rémunération du personnel en respectant scrupuleusement les avancements et les reclassements éventuels du personnel,
-         Confirmer tous les employés méritants qui étaient à l’essai par des contrats à durée indéterminée ;
-         Poursuivre la politique d’organisation régulière des séminaires pour le renforcement des capacités du personnel ;
-         Ouvrir une réflexion pour l’assurance maladie du personnel ;
Sur le plan académique,
-         Renforcer qualitativement et quantitativement le corps des enseignants permanents ;
-         Continuer avec le recrutement de nouveaux enseignants au grade d’Assistant ;
-         Affilier notre institution aux grandes organisations internationales ;
-         Poursuivre les efforts pour l’amélioration permanente de la qualité des enseignements.
Sur le plan infrastructurel, nous allons poursuivre avec l’amélioration des conditions et du cadre du travail, mais surtout, nous projetons de construire un nouveau bâtiment pour résorber le problème des salles de classe qui se pose avec acuité.
Mesdames et Messieurs,
En réponse aux souhaits de santé, de bonheur, de paix et de prospérité que Monsieur l’Inspecteur Général a bien voulu formuler à mon endroit en votre nom, je vous souhaite en retour une bonne et heureuse année 2018 pleine de santé et de succès.
Ensemble, nous avançons résolument et sûrement dans la voie de l’émergence, guidés par notre professionnalisme et notre enthousiasme ; mais attentifs aux écueils qui pourraient se trouver sur notre route et profitant de la clairvoyance managériale de notre illustre Chef de l’État, son Excellence Paul Biya.
Vive l’Institut Universitaire du Golfe de Guinée,
Vive le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Chancelier des Ordres Académiques,
Vive son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun
Vive le Cameroun,
Je vous remercie. 

lundi 19 février 2018

Jeunesse, Emigration et Construction Nationale»



 Hervé Emmanuel NKOM, Abel ELIMBY LOBE, Martial DE BISSOG…Sur le même plateau

En prélude à la 52ème édition de la fête de la jeunesse, l’institut universitaire du golfe de guinée a organisé le mardi 06 février 2018 une conférence débat. C’était au campus B ISTA (Institut Supérieur des Technologies Avancées) dans le cadre des journées portes ouvertes. Plusieurs élèves et étudiants ont honoré à ce rendez-vous très instructifs.

Il est 15 heures passées de 16 minutes ce mardi 6 février à l’amphi 700 de l’institut universitaire du golfe de guinée, lorsqu’ils apparaissent enfin sur scène : démarche souple, sourire éclatant. C’est Cédric NOUFELE (Modérateur), Abel Elimby Lobe, Paul Mahel, Nino NJOPKOU, Louis Marie DJAMBOU (Fondateur de l’IUG) et Ismaël NLEND (Bibliothécaire à l’IUG) tous panélistes.

Mais le retard des deux autres invités Hervé Emmanuel NKOM et Martial De BISSOG se fait ressentir.
Tous ces hommes, influenceurs d’opinion ont accepté de parler devant quelques 2000 milles  jeunes de la région du littoral sous invitation de Louis Marie NDJAMBOU, président de l’IUG.
Applaudissement massifs et même d’emblée ovation debout de la part d’une audience conquise d’avance.
D’habitude, les jeunes ne supportent pas vraiment d’attendre. Convoqués dès 14h, ils sont pourtant là, patients, sages et joyeux. Après avoir bénéficié de projection cinématographique de certaines œuvres littéraires au programme des classes de terminale et visité les différents stands d’expositions présents aux JPO

 « Le Paradis C’est Chez Nous  »
Trois heures plus tard, LMD le président de l’IUG revient sur le thème de la conférence «Jeunesse, Emigration et Construction Nationale». Apporte des explications sur le choix stratégique du thème qui a trait évidemment à l’actualité.
Paul Mahel, journaliste et leader d’opinion s’étalera quant à lui sur les concepts d’émigration (le fait de quitter son pays pour aller s’établir dans un autre) et d’immigration (le fait de venir dans un pays dont on n’est pas originaire, pour s’y établir).
Selon l’ex journaliste de Vox Africa, il existe 3 types d’immigrations : « forcée [qui existait au temps de la colonisation], l’immigration choisie et l’immigration clandestine». Le dernier type qui fait couler beaucoup d’encre aujourd’hui. On y laissa la peau, on  passer facilement de vie à trépas  en mer. L’actualité récente charrie  plus d’un millier de jeunes africains en général et du Cameroun  en particulier pour qui le mythe d’un eldorado se trouve en Europe. Paul Mahel a aussi souligné l’influence des réseaux sociaux qui attisent le « goût des jeunes pour une vie confortable en Europe». Pour éradiquer ce phénomène alarmant les médias doivent jouer un rôle fondamental  en vendant l’image de nos pays, en montrant aux jeunes les différentes richesses donc regorgent le Cameroun car : « le paradis c’est chez nous». 

Jeunesse et développement
Hervé Emmanuel NKOM, banquier et homme politique s’est prononcé sur la participation des  jeunes au développement économique du Cameroun.
Selon lui, ces deniers doivent œuvrer chaque jour au quotidien sans beaucoup attendre de l’Etat. Cela passe par la création des valeurs, des richesses et aussi par l’élévation du niveau de vie des populations. La condition pour y arriver  repose sur l’éducation à tous les niveaux : « il faut que les jeunes soient biens formés dans les institutions biens organisées comme à L’INSTITUT UNIVERSITAIRE DU GOLFE DE GUINEE et qu’ils aient des formations pluridisciplinaires qui répondent  à l’économie de leurs pays...Pour cela, il faut que les universités ou les lieux de formations ne soient pas éloignés des entreprises. » Ce qui permettra justement à ces jeunes de toucher du doigt les réalités du monde  de l’emploi. Son allocution se résume donc sur la nécessite pour les jeunes de se lancer dans l’innovation, d’être déterminés, optimistes, d’avoir un bon projet académique, professionnel ce qui fera d’eux des acteurs conscients et dynamiques. 

Réussir en restant au Cameroun
Nino NJOPKOU, troisième intervenant est prometteur de kerewa.com, une start-up basée dans des petites annonces. «Ô combien crucial les jeunes peuvent-ils réussir au Cameroun». Le bon orateur commence son exposé par des interrogations : qui est un jeune ? (c’est celui dont l’âge se situe entre 15 et 35 ans). Qu’est-ce que la réussite ? A quel moment est-ce qu’on peut estimer qu’un autre à réussir? Selon ce jeune ingénieur et informaticien, avoir de l’argent n’est pas la seule façon de réussir : « on peut se dire avoir réussi après une découverte ou aussi après avoir obtenu un prix Nobel de la paix.»
Cette réussite ne s’acquiert pas un grand matin. Tout commence par un objectif que l’on se fixe dans la vie ou d’un projet que l’on entreprend. Cette dernière peut également connaître plusieurs phases telles que les ralentissements, l’échec à certains niveaux. Pour bien étayer ses propos, Nino NJOPKOU a retracé l’histoire de sa plateforme qui a ses débuts en 2009 était vouée à plusieurs échecs.
Mais étant optimiste et déterminé il a tenu le coup au point où sa Start-up Kerewa.com a réussi à glaner plus de 1 millions de dollars à l’international soit  environ 50 000 000 de FCFA pour le développement de ses activités liées aux petites annonces. Comme quoi, l’échec n’est pas la fin d’une aventure que l’on démarre.  

 Jeunesse et vie politique
Abel ELIMBY LOBE, leader d’opinion était le quatrième exposant. Son exposé était axé sur « l’engagement des jeunes sur la perspective de l’émergence ». De prime abord, il a commencé par définir et établir la différence entre les concepts institutions publiques et institutions politiques. Il a présenté la vie politique comme étant un domaine dont nul ne peut se passer, surtout les jeunes qui sont considérés comme « fer de lance de la nation ». Parlant donc de la participation des jeunes à la vie politique, ELIMBY LOBE a montré que cela a bel et bien existé dans le passé. Pour bien étayer son propos, il a retracé les parcours politiques d’Ahmadou AHIDJO et du Président Paul BIYA qui se sont lancés très jeunes dans la politique ; «Comme les milieux économiques ont besoin de vous, la fonction se construit aussi par les jeunes » a-t-il déclaré. Cette construction passe d’abord par le développement du milieu de vie de tout un chacun avec la participation des jeunes aux investissements humains et aux mouvements de sensibilisation sur certains fléaux qui minent la société. Et plus, les jeunes résistent aux sirènes de l’immigration, plus on a besoin de leur partition pour l’émergence du Cameroun : « On a besoin des conseillers municipaux, l’âge c’est 20 ans, on a besoin des députés, de présidents de la République comme vous, on en a déjà eu et demain on en aura encore besoin », a-t-il conclu.

« Je suis candidat à l’élection Présidentielle ».
Le leadership jeune :
Martial De BISSOG, Journaliste, éditorialiste et écrivain était le dernier à intervenir. Il s’est voulu bref et concis : « je ne vais  pas faire de discours… je suis candidat à l’élection présidentielle ». C’était également une occasion  pour l’homme politique de rappeler aux jeunes qu’ils sont les acteurs de leur vie : « N’écoutez pas les discours malsains que les hommes politiques font au Cameroun depuis des années. Ils vous disent quelque chose et son contraire ; avançons, mais n’avancez pas, restez sur place mais ne bougez pas… Le Cameroun ne changera pas si vous ne faites pas votre propre révolution ».
Ensuite, on s’est prêté au jeu de questions-réponses. Les jeunes ont communié avec les panélistes en leur posant des questions dans n’importe quel domaine. Et au sortir de là, ils étaient tous satisfaits. « Je suis très content parce que j’ai bien formulé ma question et j’ai également eu la réponse ; donc c’est un sentiment de satisfaction qui m’anime », lance un étudiant dans les coulisses. 

Au finish, l’ambiance était bonne en fond malgré les divergences de pensées, malgré les différentes chapelles politiques, tous les panélistes se sont entendus sur la nécessité de voir les jeunes prendre leur destin en main.                                    
                                                                          HP & Yanick BEZANG (stagiaire)


                                               

mercredi 13 décembre 2017

VISITE DE TRAVAIL DU SOUS-PREFET Dla 3è A L'IUG

Le sous-préfet Bello NOUHOU du 3è arrondissement de Douala a effectué ce jour 13 décembre 2017, une visite de travail à l'Institut Universitaire du Golfe de Guinée. 
Accueilli par le PDG/IUG, Louis Marie DJAMBOU, il s'est immédiatement rendu à la salle des actes ou en présence du Staff, la présentation de l'Institution dans toutes ses composantes a été faite par le directeur de l'ESG, une des écoles de l'Institut. Au terme des échanges qui ont suivi, M. Bello NOUHOU s'est dit impressionné et satisfait de ce que le Président de la première université privée fait pour la jeunesse camerounaise en matière de formation et, promet son appui inconditionnel dans la mesure de ces capacités. 

 Photo  MM. Bello-Djambou

      Photo Sous-Préfet Bello et Staff IUG

 

vendredi 10 novembre 2017

Installation des bureaux de club

Après la reformation des clubs et l'élection des bureaux qui se sont déroulées la semaine dernière,
l'installation officielle des ces différents bureaux s'est faite hier par le directeur de l’École Supérieure de Gestion Olivier Moutongo, représentant personnel du président de L'IUG.

il est à rappeler que le lancement officiel des activités sportives et culturelles des clubs  se fera le 22 novembre 2017 à 17h;  a indiqué le Directeur.

Sept club vont animer la vie de l'institut pour le compte de l'année académique 2017-2018. 
Dans son mot à l'intention des nouveaux élus, le directeur Moutongo a indiqué que le nombre pléthorique des membres dans les dit bureaux doit constitué une force et non une faiblesse. La compréhension et la tolérance doivent exister en tout temps car chaque association d'hommes connait des moments de tensions, de difficultés. 
Faites le travail et respecter le calendrier des programmes et projets. Organiser les conférences avec les enseignants par exemple et l'administration apportera toujours le nécessaire accompagnement. Vous n'êtes pas seuls. A-t-il conclu.